La Pénalité du Leadership – Un Document au Séminaire de base Lifestream

Déc 21, 2021
admin

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Dans tous les domaines de l’activité humaine, celui qui est le premier doit vivre perpétuellement dans la lumière blanche de la publicité. Que le leadership soit dévolu à un homme ou à un produit fabriqué, l’émulation et l’envie sont toujours à l’œuvre. Dans l’art, dans la littérature, dans la musique, dans l’industrie, la récompense et la punition sont toujours les mêmes. La récompense est une reconnaissance généralisée; la punition est un déni et une dépréciation féroces.

Quand le travail d’un homme devient un standard pour le monde entier, il devient également une cible pour les arbres de quelques envieux. Si son travail n’est que médiocre, il sera laissé gravement seul s’il réalise un chef-d’œuvre, cela fera trembler un million de langues. La jalousie ne dépasse pas sa langue fourchue à l’artiste qui produit une peinture banale. Tout ce que vous écrivez, peignez, jouez, chantez ou construisez sur l’un d’eux s’efforcera de vous surpasser ou de vous calomnier, à moins que votre travail ne soit estampillé du sceau du génie. Longtemps, longtemps après qu’un grand travail ou un bon travail a été accompli, ceux qui sont déçus ou envieux continuent de crier que cela ne peut pas être fait. De petites voix méchantes dans le domaine de l’art se sont élevées contre notre propre Siffleur en tant que mountebank, bien après que le grand monde l’eut acclamé son plus grand génie artistique.

Des foules affluaient à Bayreuth pour adorer le sanctuaire musical de Wagner, tandis que le petit groupe de ceux qu’il avait détrônés et déplacés soutenait avec colère qu’il n’était pas du tout musicien. Le petit monde continua de protester contre le fait que Fulton ne pourrait jamais construire de bateau à vapeur, tandis que le grand monde affluait sur les rives du fleuve pour voir son bateau passer à la vapeur.

Le leader est assailli parce qu’il est un leader, et exceller, le suiveur cherche à déprécier et à détruire mais ne fait que confirmer une fois de plus la supériorité de ce qu’il s’efforce de surpasser. Il n’y a rien de nouveau à cela. Il est aussi vieux que le monde et aussi vieux que les passions humaines l’envie, la peur, la cupidité, l’ambition et le désir de se dépasser. Et tout cela ne sert à rien. Si le leader mène vraiment, il reste le leader. Maître-poète, maître-peintre, maître-ouvrier, chacun à son tour est assailli, et chacun tient son laurier à travers les âges. Ce qui est bon ou grand se fait connaître, quelle que soit la clameur du déni. Ce qui mérite de vivre des vies.

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